“De là-haut, il voit bien la cathédrale, contemple la pyramide. Il aperçoit aussi le beffroi. Tous ces bâtiments si majestueux n’ont l’air que de détails. Debout sur son piton rocheux, le flemmard domine les plus hauts remparts de Saint-Malo. (…) Combien de labeur sous les yeux du paresseux ? Combien d’heures, de jours, d’années de travail acharné ? Combien de vies entières consacrées à la brique, au torchis ? Combien de marins, combien de capitaines ? C’est stratosphérique.”